Isabel, Manuel to Ryan White, Jeanne White on April 13, 1986

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[redacted] 13.4 1986 [image - flower]

Dear Ryan and Jennie,

We were deeply moved by your story about which we read in a French magazine. We are sending you enclosed the testimo ny (unfortunately written in French) of a medical student who was also suffering from AIDS and found, at least, tem porary relief practising "INSTINCTO THERAPY" This therapy consists in only eating raw food, nothing cooked, canned or processed in any other way.

Should you be interested in learning more about this therapy we are also enclosing two addresses.

We wish you all the best, yours sincerely Isabel & Manuel [redacted] [redacted] [redacted] [redacted] SWITZERLAND

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A vous la parole

SIDA (TEMOIGNAGE)

Au moment où ces quatre lettres font couler tant d'encre et de salive, et provoquent aussi tant de malheurs, nous venons d'enregistrer l'un des plus étonnants résultats de l'instinctothérapie.

Un jeune étudiant en médecine atteint de SIDA a pu pra tiquer l' alimentatin originelle en service hospitalier (tout est possible quand on veut!) avec tous les contrôles médicaux de circonstance. Il a tenu à vous faire part 1E1 de ses premières contatations, apparues déjà après une "cure instincto" de quatre semaines.

Vous verrez que les résultats obtenus vont dans le sens de hypothèses instincto sur les maladies utiles: le SIDA serait un virus utile comme les autres, mais conduisant à des troubles qui peuvent dégénérer lorsque l' alimentation s' éloigne trop des données pour lesquelles notre program mation génétique est prévue.

Jes précise, pour éviter toute inquietude de la part des curistes et stagiaires venant à Montramé, à propos d' une éventuelle contagion, qu' aucun cas de SIDA ne sera "soigné" au Château. Nous avons au contraire l' opportunité de prou ver que le SIDA peut être traité par l' instincto en milieu hospitalier ou à domicile, moyennant une formation adéquate des malades par le biais de diététiciens eux-mêmes formés à la méthode.

G.C.B.

J' AI LE SIDA

Je voudrais préciser dès le départ que je suis étu diant en 5ème année de médecine. J' ai écrit ces mots pour essayer d' aider un maximum de gens à comprendre la santé... et la maladie. Et le meilleur moyen, à mon avis, est de raconter mon aventure peronnelle.

Une drôle d'histoire Un jour j' ai senti que j' avais des ganglions sous les bras et quelques-uns dans le cou; en fait, j' en avais un peu partout! J' ai commencé à m' inquiéter et j' ai con sulté un médecin qui me dit: "Ne paniquez pas! C'est peu-être simplement une maladie de Hodgkin (sorte de tumeur bénigne des ganglions)!" Je demandais alors: est-ce que cela ne pourrait pas être un SIDA?" Il me répondit: "A quoi correspondent les lettres S.I.D.A?... Ceci se passait en 1983.

Neuf mois plus tard, après plusieurs examens, prises de sang et biopsie ganglionnaire axillaire sous anes thésie générale, la certitude tomba comme un marteau sur ma tête: après deux sérologies négatives, la troisieme plus sérieuse s'avéra positive. Cette sérologie signi fiait que j' étais atteint du fameux SIDA.

Sur le moment, je n' étais pas paniqué, je crois même que j' étais inconscient du danger. Un docteur (médecin principal DORMONT) qui me suivait me proposa un traite ment expérimental: l' HPA 23. Je le fis et cela m' aida, mais assez lentement et cependant de façon incomplète puisque, bien que sous traitement depuis six mois, je tombai malade. Quelle maladie? ... Pneumonie à pneumo cystis carinii et staphylocoque. Je crois que j' avais fait les choses correctement, comme on dit! ... En fin de compte, je fus admis à l' hôpital et fus traité de manière classique. Et c' est là que l' histoire devient vraiment intéressante.

Premièrement parce que je réalisai que la médecine classique pouvait faire des fautes et oublier des choses. Par exemple, je perdais du poids depuis les six premiers jours d'hospitalisation, deux kilos en plus des dix kilos déjà perdus précedemment. Je ne pus voir aucune diététicienne en dehors des femmes de service qui comprirent que la nourriture était trop sèche pour moi et que les nausées dues aux médicaments (12 comprimés de QUAM, équivalents à six comprimés de BACTRIM FORTE) m' empêchaient de manger et d'avoir de l'appétit. Je m'enfonçais dans ma maladie ets dans mon lit, je ne tenais presque plus debout. Quand vint mon frère...

Surprise Il était chargé de trois paniers contenant un grand choix d' aliments dits originels, c'est-à-dire ultivés dans des conditions naturelles et n' ayant subi aucune transfor mation physique ou chimique. Il me dit: "Puisque tu ne peux plus manger ce qu'on te donne ici, essaie de manger comme moi: commence par sentir chaque légume, fruit ou protéine, choisis ce qui te semble le meilleur et manges-en jusqu' à l' arrêt instinctif; en pocédant ainsi, ton instinct alimentaire t' indiquera le plus court chemin vers la guéri son". J' acceptai de jouer le jeu, sans trop y croire. Su prise: moi qui ne pouvais rien avaler, je vis mon appétit se débloquer dès la première tentative, engloutissant avec délice un demi choux-fleur, six oranges et deux tomates. Le lendemain quatre oeufs crus, des légumes et des fruits frais. En trois jours, mon poids était stabilisé, en six il avait augmenté de deux kilos! Après quelques hésitations, ma fièvre tombait définitivement et mon hémoglobine remontait de 9 à 10 g.

Je mes mis bientôt à remarcher quasi normalement, alors qu' auparavant je ne pouvais plus faire 50 mètres sans m' affaisser de fatigue. Toutes mes mycoses dispa rurent étonnamment vite, ainsi qu'une infection qui s' était mise dans une blessure à la lèvre, et qui n'avait pas cédé malgré les anibiotiques.

Il y aurait donc lieu d'espérer que mon immunodé pression, c'est-à-dire le SIDA lui-même, était déjà en voie de régression...

Je n'ai pas encore un recul suffisant pour conclure scientifiquement, bien sûr , mais j'ai le sentiment profond d' être sur le chemin de la guérison.

Pour conclure rapidement, je dirais que le problème principal dans les hôpitaux en France- et certainement dans le monde entier- est le problème de l' alimentation; nous avons perdu l' usage et le plaisir de l' instinct olfactif et gustatif car nous avons dénaturé par la cuis son, l' assaisonnement et tant d' autres artifices une nourriture que nous ne mangerions pas si nous respections notre instinct.

Je pense que nous devrions reconsidérer de toute urgence le problème de la maladie en commencant par essayer de changer la nourriture des malades, car cela serait bénéfique pour notre santé, et plus économique pour notre société!

Merci de publier cette lettre, je suis sûr qu'elle pourra aider touc ceux qui souffrent de cancer, leucémies, psoriasis, asthme, maladies auto-immunes, etc, et surtout de SIDA.

A.O.

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Guy [redacted] [redacted] [redacted] [redacted] France Tel. [redacted]

Hélène et Michel [redacted] [redacted] [redacted] [redacted] CA [redacted] Tel. [redacted]

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AIR MAIL [postmark - redacted]

Ryan & Jennie WHITE KOKOMO Indiana U.S.A.

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ISABEL [redacted] [redacted], SWITZERLAND

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